Clans écossais

Posted on 24 août 2013

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Le système écossais des clans, tel qu’il fonctionnait au Moyen Age, est une bonne illustration d’une société holiste, dans laquelle la collectivité prime sur les individus qui lui sont totalement intégrés (c’est un système  typiquement gaélique qu’on trouvait aussi en Irlande dont un bon nombre d’Ecossais étaient originaires). Mettant cet aspect holiste en évidence on peut mentionner le fait qu’un membre d’un clan pouvait, pour un délit, être jugé à la place d’un autre. L’élément affectif jouait aussi un grand rôle comme on le voit dans cet extrait de Samuel Johnson (1775): « Les habitants des montagnes forment des races distinctes, et prennent garde à préserver leurs généalogies. Les hommes d’un district isolé mêlent nécessairement leur sang en se mariant entre eux, et forment enfin une seule famille, avec un intérêt commun dans l’honneur et la disgrâce de chacun de ses individus. Ainsi commence cette union d’affections, et cette coopération d’efforts, qui constitue un clan. Ceux qui se considèrent anoblis par leur famille, vont tenir leurs ancêtres en haute estime, et ceux qui des générations durant ont vécu ensemble au même endroit, vont perpétuer les histoires locales et les préjugés héréditaires. Ainsi, chaque habitant des Highlands peut parler de ses ancêtres, et dénombrer les outrages que leur ont infligé les mauvais voisins de la vallée d’à côté» (cité dans: http://fr.wikipedia.org/wiki/Clan_écossais). Voici aussi ce passage concernant la relation de fidélité entre un membre du clan et le chef: « Le membre d’un clan qui refusait de risquer sa vie pour protéger son chef était considéré comme un traître… et le mépris qu’on lui portait était son châtiment le plus cruel » (http://chrsouchon.free.fr/tartans.htm). Pour l’unité de volonté entre le chef et ses « clansmen » (membres du clan), on peut se référer aux paroles que le chef Donald Cameron of Lochiel (1695-1746) adressa au Prétendant Charles-Edouard Stuart: « Je partagerai le sort de mon Prince, et ainsi le fera tout homme sur qui la nature ou la fortune m’a donné un quelconque pouvoir » (voir Alan Bold, Scottish Clans, Pitkin Guides Ltd, 1994, 1997, p. 9).

Le mot « clan » (gaélique « clann », qui est le même mot que le latin « planta ») signifie « rejetons, bourgeons, enfants, famille » et l’idée sous-jacente à la vie des clans était l’origine de tous les membres à partir d’un ancêtre commun souvent mythifié et doté d’un grand prestige. Les membres du clan portaient le même nom, qui, dans les Highlands, commençait par le préfixe « Mac », « fils de » en gaélique, suivi du nom de l’ancêtre commun (ainsi les clans MacDonald, MacDougall, MacLeod, Maclean, Mackintosh, Mackinnon, MacKenzie et MacGregor); mais d’autres noms gaéliques existaient aussi, comme Cameron (qui signifie « nez tordu ») ou Campbell (qui signifie « bouche tordue » ou « désabusée »). Dans les Highlands, il y avait aussi des clans d’origine normande, comme les Grant et les Sinclair. Le système clanique essaima d’autre part hors des Highlands (ainsi le clan Douglas contrôlait une partie des Lowlands). Il peut y avoir plusieurs branches d’un clan avec chacune un chef (ainsi il y a plusieurs branches des MacDonalds (MacDonald de Sleat, MacDonald de Clanranald, MacDonald de Keppoch,…) et des Campbells (Campbell d’Argyll, Campbell de Breadalbane, Campbell de Cawdor,…). D’autres familles, appelées septs, portant d’autres noms, reconnaissaient certains chefs et s’intégraient ainsi à leur clan (pour les Campbell, on peut citer comme septs les MacArthurs, les Caddels, les Connochies, les Gibbons, les MacDermids, les MacNichols et les Ochiltrees). Les clans sont associés notamment à un tartan (des couleurs et un dessin particuliers sur les vêtements traditionnels), une devise (la devise du clan MacDonald est « Per mare per terras », « Sur la mer et dans les terres »), et un insigne végétal, à sens souvent magique, porté sur une pique ou au bonnet (tous les MacDonalds portaient la bruyère).

l'ancien tartan du clan MacDonald

l’ancien tartan du clan MacDonald

source: http://www.scotchcorner.com/mill/tartans-mac/macdonald-clan.html

Ancien tartan du clan Campbell

l’ancien tartan du clan Campbell

source: http://www.lochcarron.com/tartanstrome/campbell_clan.html

Les clans se caractérisaient par la possession collective d’un territoire administré par le chef de clan au bénéfice de tous les membres (ainsi les MacDonalds étaient installés dans divers lieux, dont l’île d’Islay et l’île de Skye, les Macleans dans les îles de Mull, de Tiree et de Coll, les Mackays dans le Sutherland (Nord-Ouest), les Camerons dans le Lochaber (région du Ben Nevis) et les Campbells dans l’Argyll (Sud-Ouest des Highlands)). Les chefs et leurs officiers (appelés à une époque tardive tacksmen) se chargeaient de la redistribution annuelle des terres, ceux qui avaient occupé la parcelle pendant trois générations étant des occupants privilégiés. Les clans, sur leur territoire, recherchaient l’autosuffisance en élevant du bétail (de petits moutons moins destructeurs que ceux d’aujourd’hui et des bovins) et en cultivant de l’orge (dont on faisait du whisky) et de l’avoine. Les paysans, comme dans les Alpes, pratiquaient une transhumance d’été rendue nécessaire par l’insuffisance de l’herbe autour des villages d’hiver: « A l’exception d’une partie des chevaux indispensables et de quelques hommes occupés à couper la tourbe ou à réparer les habitations du village d’hiver, le hameau entier, accompagné du bétail, rejoignait les shielings (= nom des maisons habitées l’été) afin d’y passer la majeure partie de l’été, lors du big flitting (Fenton, 1987 : 29). A la suite de ces déplacements, parfois fort éloignés du village d’hiver (jusqu’à une trentaine de kilomètres), les bêtes étaient, en règle générale, abandonnées à elles-mêmes dans les collines » (D.-R. Blackbourne, réf. à la fin). Il y avait peu d’artisans, car chaque paysan et sa famille effectuaient eux-mêmes la plupart des travaux concernant les tissus, le cuir et le fer. Les clans étaient fréquemment en guerre pour défendre leurs terres et leurs troupeaux, et les chefs menaient les troupes. Ils avaient un grand pouvoir et résidaient dans des forteresses, sièges du clan (ainsi le château de Dunvegan, dans l’île de Skye, est le siège du clan MacLeod of MacLeod, le château d’Inveraray est le siège de la branche sud du clan Campbell, le château de Duart, sur l’île de Mull, est le siège du clan Maclean, Blair Castle est le siège du clan Murray). Les chefs devaient à leurs « clansmen » de bien administrer le territoire, et les « clansmen » devaient aux chefs de prendre les armes quand ces derniers le jugeaient bon. Si les « clansmen » leur versaient des contributions, c’était en nature, et parfois abondamment, ce qui permettait aux chefs l’exercice d’une exubérante hospitalité: « Ainsi, vers 1680, MacLeod, chef du clan du même nom, recevait de l’ensemble des terres où s’exerçait son autorité, 9 000 poules par an et de la seule île de Skye, plus de 3 000 kilos de beurre » (Denis-Richard Blackbourne, réf. en fin d’article).

Le château de Duart (île de Mull), siège du clan Maclean

Le château de Duart (île de Mull), siège du clan Maclean


image: commons.wikimedia.org

Les chefs de clan avaient une influence culturelle positive en entretenant les bardes chantant les louanges du clan, des harpistes et des sonneurs de cornemuse. Je renvoie ici à un site permettant d’écouter l’hymne à la cornemuse du clan Campbell, jamais joué paraît-il par le clan ennemi des Camerons: http://cornemusique.free.fr/campbellscoming.php

Les territoires des clans écossais

Les territoires des clans écossais

carte tirée de: http://chrsouchon.free.fr/tartans.htm

Une pratique répandue autrefois au sein des clans d’Ecosse étaient les vols de bétail, à propos desquels Denis-Richard Blackbourne fournit d’intéressantes explications: « Le vol de bétail (creachs) revêtait diverses significations : il s’agissait parfois tout simplement d’une appropriation d’animaux prélevés dans les Lowlands ou dans l’une des rares régions économiquement riches des Highlands (Moray ou Angus), envers lesquelles les Highlanders revendiquaient un droit de pillage, en vertu de traditions aussi anciennes que nébuleuses. Le vol de bétail pouvait également être la conclusion d’une expédition victorieuse sur le territoire d’un clan ennemi ou la spécialité de certains clans (MacFarlane, Maclan, Cameron, Stewart d’Appin, Campbell de Glen Orchy) ou de « broken men » (= personnes n’ayant plus de liens avec leur clan d’origine) (Clan Gregor de Loch Awe),dont c’était là la seule ressource » (réf. à la fin), « De même, le vol d’un petit troupeau de bétail (spreidh) comptait au nombre des incontournables épreuves que devait exécuter un jeune chef de clan afin de prouver sa valeur et acquérir le prestige inhérent à ses aspirations (Grant, 1980, 67 & Stewart, 1977 : 34). Dans la plupart des cas, ses bêtes étaient récupérées par une bande de jeunes hommes du clan spolié, acquérant ainsi également leur statut de guerriers, sans qu’il soit nécessaire de déclencher des hostilités interclaniques. Dans certains cas, le vol pouvait s’accompagner de véritables provocations aux conséquences parfois dramatiques (expéditions punitives), bien qu’en règle générale, les issues sanglantes aient été
rares. »
(réf. à la fin).

Si les clans s’opposèrent souvent aux rois d’Ecosse qui voulaient les transformer en seigneuries féodales pour les contrôler, ils s’affrontèrent également les uns les autres, car il n’était pas rare que deux clans revendiquent le même territoire. Au XIVème siècle, les Mackintoshs (aidés notamment par les Davidsons, les Macphersons et les MacGillivrays) vinrent difficilement à bout des Camerons pour la possession de terres du Lochaber. Les Campbells luttèrent souvent contre d’autres clans pour étendre leurs possessions et dominer le Sud-Ouest de l’Ecosse. Au XVIIème siècle, ils obtinrent la mise hors la loi durable du clan MacGregor auquel on reprochait une pratique étendue du pillage. Ils défirent le clan Lamont et en tuèrent 200 membres, dont des femmes et des enfants. Ils luttèrent contre le clan Sinclair. Ils s’imposèrent au clan Maclean, qui dut leur abandonner le Château de Duart. Ils massacrèrent cyniquement, après avoir obtenu leur hospitalité et endormi leur méfiance, 78 hommes désarmés du clan MacDonald dans la vallée de Glencoe. Aux conflits pour la possession des territoires s’ajoutaient ceux liés au soutien que les clans accordaient ou non aux rois d’Ecosse, aux royalistes ou à leurs adversaires durant la Guerre Civile du XVIIème siècle, aux Stuarts ou à l’Angleterre au XVIIIème siècle (et des différences religieuses, plus ou moins motivées par la politique, intervenaient aussi).

Au XVIIème siècle, du fait de l’influence anglaise, « (l)’obligation de défendre le chef de clan par les armes (contre les autres clans) fut remplacée par le devoir de lui payer une sorte d’impôt ou de loyer, alors que la terre, qui avait jusque-là fait office de récompense en échange de loyaux services militaires, se transforma progressivement en marchandise qu’il devint possible d’acheter, de vendre et de transmettre par voie de succession » (http://www.lutte-ouvriere.org/documents/archives/la-revue-lutte-de-classe/serie-actuelle-1993/grande-bretagne-grande-propriete). Peu à peu les chefs de clans se transformèrent en seigneurs féodaux qui exercèrent de plus en plus sur les « clansmen » le pouvoir seigneurial. Ainsi les chefs de clans portent parfois des titres de noblesse, comme le chef du clan Campbell qui est duc d’Argyll, le chef du clan Murray qui est duc d’Atholl, et certains chefs de clans sont lords ou comtes (lord Reay pour le chef du clan Mackay, lord Saltoun et lord Lovat pour les chefs du clan Fraser, comte de Cromartie pour le chef du clan Mackenzie). On peut donner les explications suivantes de cette évolution vers la noblesse féodale, contemporaine d’un développement de la vente de bovins sur les marchés des Lowlands ou en Angleterre: « les seuls événements marquants tinrent au progressif changement d’attitude des chefs de clan, dont certains, dès 1603, recherchèrent le contact de la Cour anglaise de Jacques VI, « Roi des Écossais », devenu Jacques 1er de Grande-Bretagne, et succombèrent aux attraits du pouvoir politique et financier (Shaw, 1986 : 12). Nombre d’entre eux quittèrent leurs glens et s’installèrent dans les Lowlands ou en Angleterre, où ils s’endettèrent, souvent lourdement (Grant, 1959 : 249) ; les loyers et impôts traditionnels, jusqu’alors payés en nature à la satisfaction des partis, furent non seulement augmentés mais exigés en argent, ce qui ne manqua pas de poser d’insolubles problèmes aux clansmen et aux tacksmen dont certains se muèrent en cattle drovers (convoyeurs de troupeaux de bétail menés vers les grands marchés des Lowlands ou d’Angleterre) » (D.-R. Blackbourne, réf. à la fin). Mais jusqu’au XVIIIème siècle, dans les Highlands et les Iles, l’esprit du système clanique se maintint. Un bon nombre de clans se soulevèrent encore pour appuyer le Prétendant Charles-Edouard Stuart (écossais par sa famille) lors de sa tentative de retrouver le trône d’Angleterre en 1745, mais la répression qui suivit la défaite de Culloden écrasa les anciennes coutumes et institutions (le port des armes et du kilt et la pratique de la cornemuse furent interdits, l’usage du gaélique fut découragé, l’Acte sur les Juridictions héréditaires mit fin à l’autorité féodale des chefs). On dit que seul Alastair Macdonell de Glengarry (1771-1828) resta fidèle aux anciennes valeurs (voir:   http://en.wikipedia.org/wiki/Alexander_Ranaldson_MacDonell)

On peut citer l’analyse d’Engels dans L’origine de la famille, de la propriété privée et de l’Etat (1884) (elle a le mérite de souligner la convergence partielle des intérêts de la classe paysanne et de la classe dirigeante traditionnelle face à la progression d’un nouveau type de rapports sociaux destiné à les anéantir toutes deux):

« De 1715 à 1745, les soulèvements des paysans des Highlands répondent à l’oppression de l’aristocratie terrienne et de la bourgeoisie qui cherchent à les chasser de leurs terres. Une partie de la noblesse écossaise, soucieuse de conserver le régime féodal et patriarcal des clans, utilisa ces soulèvements pour un mouvement politique tendant à revendiquer la couronne d’Angleterre pour un descendant des Stuarts (d’où le nom de soulèvements jacobites). Leur écrasement en 1745 marque la fin du système des clans et accélère l’éviction des paysans de la propriété du sol » http://www.marxists.org/francais/engels/works/1884/00/fe18840000m.htm

Dans ce contexte, les « clansmen » se mirent à émigrer massivement vers l’Amérique (d’autres entrant en grand nombre dans l’armée britannique ou rejoignant les villes), d’autant plus que les anciens chefs, devenus des propriétaires terriens (lairds) à la cupidité toute capitaliste, faisaient évacuer leurs terres pour développer l’élevage des grands moutons et fournir des zones de chasse aux riches Anglais. En 1853, Marx décrivait ainsi la politique de la duchesse de Sutherland: « Ce ne fut qu’à partir de 1811 que la véritable et ultime usurpation fut décrétée la transformation par la force de la propriété du clan en propriété privée du chef de clan, au sens moderne du terme. (…) Lorsque la duchesse de Sutherland hérita de ces propriétés (…) la population en était déjà réduite à 15 000 individus. La chère duchesse jeta son dévolu   sur une réforme économique radicale et décida de transformer toute la région en prairies à moutons. Entre 1814 et 1820, ces 15 000 habitants soit environ 3 000 familles furent systématiquement évincés et exterminés. Tous leurs  villages furent détruits et brûlés  et leurs champs transformés en pâturages »  (http://www.lutte-ouvriere.org/documents/archives/la-revue-lutte-de-classe/serie-actuelle-1993/grande-bretagne-grande-propriete). On comprend ainsi la raison de ces immenses espaces désertiques, dont la beauté est bien sûr exceptionnelle, mais qui repose sur l’usurpation (et quelle usurpation !).

Le romantisme illustré par l’oeuvre de Walter Scott remit culturellement les clans à l’honneur sans pour autant les ressusciter socialement et politiquement:
« En 1822, … George IV fait une visite officielle en Écosse (il est le premier roi d’Angleterre à poser le pied sur le sol écossais depuis le xviie siècle). Scott organise les manifestations de bienvenue à Édimbourg : il fait figurer les clans, retrouve leur antique ordre de préséance, discipline les rivalités. Revêtu d’un tartan (dont il relance la mode) aux couleurs des Campbell, il accompagne partout le roi (qui a revêtu un kilt). Le roi le fait féliciter par Robert Peel. Scott en profite pour réclamer la restauration des pairies écossaises (supprimées après les insurrections jacobites) et le retour à Édimbourg du canon géant Mons Meg (saisi par les Anglais en 1746). » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Scott)

Aujourd’hui une intense activité culturelle et associative se développe autour des clans: généalogies, musées, rencontres entre descendants des « clansmen » dispersés dans le monde entier (tous les Ecossais ou descendants d’Ecossais portant le même nom peuvent en effet revendiquer l’appartenance au clan de ce nom).

On n’en est plus aux structures claniques holistes (et souvent agressives) qui présidaient à la vie médiévale écossaise. Mais la pratique de liens humains fondés sur la communauté clanique sans objectifs financiers est au moins une manifestation d’esprit non capitaliste et non individualiste dont on ne peut que se réjouir dans cette sombre période de libéralisme effréné !

voir aussi:

Alan Bold: Scottish Clans, Pitkin Guides Ltd, 1994, 1997

http://chrsouchon.free.fr/tartans.htm

un remarquable article répondant de manière précise à passablement de questions qu’on peut se poser sur le sujet:
– Denis-Richard Blackbourn, Ethnozoologie des Hautes-Terres et des îles d’Ecosse: les clans et leurs
relations avec l’animal domestique, dans Journal d’agriculture traditionnelle et de botanique appliquée,
Année 1996, Volume 38, Numéro 2, pp. 189-227, sur le site: http://www.persee.fr/doc/jatba_0183-
5173_1996_num_38_2_3746

et quelques sites officiels de clans:

http://www.clan-cameron.org/

http://www.clan-macleod-scotland.org.uk/

http://www.maclean.org/

le chef Alastair MacDonell of Glengarry

Le chef Alastair MacDonell of Glengarry, considéré par Walter Scott comme un Don Quichotte, avait un caractère très fort et original. Il s’estimait le dernier vrai chef des Highlands, toujours vêtu du costume traditionnel, se faisant accompagner d’une suite armée aussi vêtue traditionnellement, regardant de haut les Lowlanders et l’Angleterre. … Ce qui ne l’empêcha d’ailleurs pas de chasser les paysans de ses terres pour y élever des moutons…

Culloden, dernière bataille  menée par les clans

Culloden (1746), dernière bataille menée par les clans

http://www.oocities.org/micheljq/jacobite.htm

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